Artisan Pastellier

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On parle de nous - Le dossier de presse

On parle de nous - Le dossier de presse - Les articles parus sur L'Artsian Pastellier.

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lundi, juin 17 2013

PASTEL - Test Bernard COLLET pastels tendres et pastels à l'huile - article Pratique des Arts

Pratique des Arts n°110 juin- juillet 2013

 

Textes Anne Daubrée et Arnaud Dimberton

Page 53

 

Extraits de l’article Matériel alternatif, recettes maison. Et si vous faisiez vos produits vous-même ?

 

Pastels artisanaux : redécouvrir des couleurs perdues

 

Le pastelliste Bernard COLLET a goûté à une sélection de pastels (à l’huile et secs) signés l’Artisan Pastellier. Voici ce qu’il en pense.

 

PASTELS TENDRES : DES COULEURS INEDITES

Pour les pastels tendres ou secs, quatre nuances ont été testées : indigo, laque de gaude, laque de garance, laque de noyer. La laque de noyer (qui a un léger parfum) s’est avéré très proche d’une tonalité terre cassée, que l’on trouve notamment chez SENNELIER (n°145). Les bleus indigo donnent une couleur bleue tirant sur le gris avec une légère trace jaune. Un indigo plus sombre serait à ajouter à cet ensemble globalement bien pensé. Ces couleurs se gomment bien, même après fixation.

Le principal défaut de ces bâtonnets réside dans la croûte – relativement épaisse – qui les entoure (un défaut qui concerne aussi certains pastels industriels).

Cela engendre une irrégularité du tracé. Sollicité, l’Artisan Pastellier explique : « il peut y avoir des impuretés lors de l’opération de mucilage. Ou bien, dans le cas où la pâte est trop molle, une peau peut se former lors du séchage à l’air qui dure une quinzaine de jours. » Retour au test. Une fois cette croûte cassée, les pastels sont étonnamment poudreux, le pigment visiblement de qualité et très couvrant. Globalement, ils disposent d’ne bonne ductilité. D’une belle transparence, la combinaison des pastels sombres et clairs est élégante. Les couleurs sont assez réservées, timides. A titre de comparaison, les couleurs industrielles sont peut être trop tranchantes. Ces pastels artisanaux seront très intéressants à utiliser dans les zones de transition de l’ombre à la lumière, d la lumière à l’obscurité.

 

Œuvre au pastel sec. « Ces pastels traditionnels offrent des couleurs mi-tons très intéressantes pour les zones de transition »

 

PASTELS A LA CIRE D’ABEILLE : LE POUR ET LE CONTRE

Les pastels à la cire d’abeille sont bien miscibles avec des pastels à l’huile. La gamme des bleu un peu trop proche ne termes de teintes. Petite curiosité, ces pastels dégagent une légèr odeur, assez désagréable. J’ai utilisé du fusain pour casser la teinte, cela fonctionne bien. J’ai apprécié la forme en biseau des pastels à la cire, qui facilite le dessin lorsqu’on est en quête de précision. En revanche, ces pastels gras laissent un dépôt inégal de matière. Le risque de tache son œuvre est important. Ce dépôt s’explique par le processus de fabrication, éclaire l’Artisan Pastellier : « La recette traditionnelle mise sur une résistance à la lumière accrue du pastel gras, mais elle aboutit aussi à ce qu’il reste des petits bouts. Nous allons peut-être faire évoluer la recette. »

 

Œuvre au pastel gras.

« Je suis moins habitué à travailler avec des pastels gras, les nuances de couleurs sont fines, mais intéressantes. Reste un petit dépôt assez gênant – la recette encore perfectible. »

 

 

samedi, juin 15 2013

PASTEL - Test Patrick FOUILHOUX encres et aquarelles - article Pratique des Arts

Pratique des Arts n°110 juin- juillet 2013

 

Textes Anne Daubrée et Arnaud Dimberton

Page 51 

Extraits de l’article Matériel alternatif, recettes maison. Et si vous faisiez vos produits vous-même ?

 

Aquarelles artisanales : la simplicité du monopigmentaire

 

L’aquarelliste Patrick FOUILHOUX a testé pour nous des aquarelles en tubes et godets et des encres de l’Artisan Pastellier. Verdict.

 

DES COULEURS MONOPIGMENTAIRES

« J’ai d’abord noté une odeur dans certains pots d’encre, notamment la couleur prune, qui sent ce fruit. Je trouve que c’est un plus, car la peinture c’est aussi des sensations, et une odeur agréable peut stimuler l’imagination. Ce qui m’a immédiatement frappé, c’est que certaines de ses couleurs naturelles font aussi bien que leurs homologues chimiques. Mais elles ont l’avantage d’être monopigmentaires, ce qui en aquarelle, est un vrai plus.

 

 

Les couleurs testées tiennent bien la route, je ne ferai qu’un reproche : l’absence d’une gamme complète. Le bleu de pastel véritable est vraiment magnifique. La couleur laque de noyer se rapproche d’une couleur terre d’ombre brûlée. Le noir de campêche est également original. Je mettrais un bémol sur le jaune de mûrier, trop clair à mon goût, car je préfère peindre avec des jaunes intenses. Le rouge de cochenille éclatant est aussi une belle surprise.

 

MATIERE ET CONDITIONNEMENT

Sur la consistance, j’ai tendance à préférer les tubes d’aquarelle, qui me semblent contenir plus de liant que les godets. Du coup, elles ont un aspect plus crémeux. Pour les godets, la consistance est différente mais la puissance du pigment est équivalente. Leur conditionnement est original. Par contre le bleu de pastel véritable est livré dans un godet circulaire que je ne peux pas ranger dans ma boîte à godets. Les encres sont tout de suite utilisables, et elles offrent une belle profondeur (foncée). »

 

 

« L’aquarelliste peut réduire sa gamme de couleurs contrairement au pastelliste. J’incite mes élèves à diminuer les leurs. On peut obtenir des couleurs par mélange. Après, il faut avoir des couleurs plaisir ».

« Pour réaliser mes nus, j’utilise souvent une seule couleur. Dans ce cadre, ces produits sont parfaitement. »

vendredi, juin 14 2013

PASTEL - Et si vous faisiez vos produits vous-même ?

Pratique des Arts n°110 juin- juillet 2013

 

Textes Anne Daubrée et Arnaud Dimberton

P46, 48

 

Extraits de l’article Matériel alternatif, recettes maison. Et si vous faisiez vos produits vous-même ?

 

LES COULEURS AU NATUREL

En Provence, Didier BOINNARD auparavant chimiste chez SENNELIER, a ouvert un atelier de fabrication de produits beaux-arts. « J’utilise des recettes trouvées dans des livres anciens sur les teintures » explique ce passionné qui réalise une partie de sa gamme avec des pigments naturels. Près d’Albi, là où Didier BOINNARD a établi son atelier, on est en train de retrouver un autre savoir-faire : une petite centaine d’hectares de guède – ou pastel -, une plante tinctoriale, est aujourd’hui cultivée. Cette plante avait fait la fortune de la région à la Renaissance, puis avait sombré dans l’oubli. « Aucun pigment chimique n’est parvenu à imiter cette couleur. La molécule est la même que l’indigo, mais celui-ci contient de l’indirubine, qui tend vers le rouge, alors que la partie jaune de la plante lui donne une touche de gris » explique Denise SIMEON-LAMBERT, co-fondatrice de la SARL Bleu de Pastel de Lectoure. Avec son mari, elle a consacré sa vie à faire renaître la guède. Pour elle, pas de doute : « Les couleurs chimiques sont plates, sans profondeur, elles n’ont pas d’âmes ». Actuellement la redécouverte des plantes tinctoriales n’est pas limitée à la guède. L’association Couleur Garance a mis sur pied un jardin conservatoire de plantes tinctoriales qui compte environ 300 espèces. Aux Pays-Bas, en Inde, dans d’autres pays encore, les cultures de telles plantes ont redémarré…

 

 

L’Artisan Pastellier : la Renaissance des couleurs

Fort de son expérience de chimiste chez SENNELIER, Didier BOINNARD s’est mis à réaliser artisanalement des produits beaux-arts. Il a implanté son atelier dans la région Midi-Pyrénées, où l’on cultive à nouveau la guède, une plante tinctoriale. Celle-ci fait partie des pigments naturels qu’il utilise et affectionne. « Ils donnent une transparence très intéressante qui permet de travailler la profondeur. En revanche, leur tenue à la lumière sera moins bonne que pour les pigments synthétiques. » Dans sa gamme d’encres et de pastels, Didier BOINNARD propose des couleurs spécifiques comme la laque de noyer et la laque de gaude pour les encres. Travaillant avec des techniques très traditionnelles, l’artisan ne s’interdit pas les pigments synthétiques pour élargir sa gamme. Mais il essaie d’éviter les mélanges. Il commercialise ses produits via différents canaux, y compris son site internet. Et il travaille aussi en direct avec les artistes…

 

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mardi, juin 11 2013

Pastel - DETOURS EN FRANCE – spécial Albi – N° 167H – Mai 2013-05-12

DETOURS EN FRANCE – spécial Albi – N° 167H – Mai 2013-05-12

 

P 45

 

Rencontre avec CATHY JACOB

LA FIGURE ALBIGEOISE DU PASTEL

 

 

Elle s’appelle Cathy Jacob et cette maîtresse-femme est devenue, d’une certaine manière, le représentante albigeoise du pastel. Aux commandes de la boutique L’Artisan Pastellier, dans le vieil Albi, elle écoule la production de son compagnon Didier Boinnard, créateur d la marque et l’un des seuls en France à faire de la teinture de manière artisanale. Le pastel, couleur fétiche de la France dès le XIVè siècle, a fait la fortune d’Albi jusqu’au XVIè siècle. Il retrouve une nouvelle vigueur depuis 20 ans. « Avec le pigment de pastel, nous fabriquons de la peinture – le fameux « bleu charrette », ndlr -, de l’aquarelle, de l’encre, des pastels gras et secs, des textiles teints… Sur les vêtements, le pastel est d’une grande douceur et résiste au lavage et à la lumière », explique Cathy. Une ode au bleu qui se décline jusqu’aux poutres de la boutique, couleur ciel délavé. Les clients, touristes, artistes, semblent apprécier.

Magasin L’Artisan Pastellier, 5, rue Puech Bérenguier. 05 63 38 59 18 (atelier à Gaulhet : 05 63 42 12 23).

jeudi, juin 6 2013

PASTEL - MIDI-PYRENEES PATRIMOINE – Printemps 2013 – LE PASTEL, BLEU DE COCAGNE

MIDI-PYRENEES PATRIMOINE – Printemps 2013 – LE PASTEL, BLEU DE COCAGNE

 

Page 72 extrait de l’article rédigé par Dominique Crébassol, photographies de Didier Taillefer

 

LE PASTEL, BLEU DE COCAGNE

 

 

 

Didier Boinnard est l’un des entrepreneurs qui a pu profiter du dynamisme défricheur des époux Lambert. A l’âge de trente-huit ans il est licencié de son poste de chimiste formulateur. Par sa femme Claire Delahaye, il connaît l’existence de la peinture au  pastel. Son beau-père, Gilbert Delahaye, tisserand d’art à Cordes, s’était employé dans les années 1970 à teindre artisanalement ses fils avec l’indigo indigène et d’autres pigments de végétaux comme le rouge de garance et le jaune de gaude. Didier Boinnard approche les détaillants d’articles de beaux-arts qui de montrent  intéressés par son projet de créer des produits à base de couleurs naturelles, offrant une alternative aux marques utilisant des colorants de synthèse. « A la même époque, Henri Lambert cherchait quelqu’un pour reprendre la fabrication des peintures, pastels et encres pour artistes qu’il avait lancé », raconte Didier Boinnard. Créée en 1999, la société L’Artisan Pastellier s’installe dans le vieil Albi « sur le modèle médiéval nous habitions dans les étages supérieurs ; au premier se trouvait les bureaux et au rez-de-chaussée le magasin ».

 

 

Depuis, la  petite entreprise s’est un peu étoffée (trois personnes aujourd’hui, dont deux à temps partiel) et le siège social a déménagé dans une friche industrielle de Graulhet où Didier Boinnard a pu donner de l’espace à la fabrication de ses pastels tendres, pastels à l’huile, aquarelles, encres et  pigments.

 

DES PRODUITS DE NICHE

 

Didier Taillefer photographe au magazine Patrimoine Midi-Pyrénées, en action à l'atelier de GRAULHET de l'Artisan Pastellier

 

Avec un chiffre d’affaire de 145000 euros en 2012, il sait  qu’il est « sur un marché de niche. La moitié  de ses revenus provient des produits directement du colorant de pastel, en cumulant la vente des produits et les activités du magasin.

 

 

Aussi Didier Boinnard développe-t-il des gammes complémentaires, en particulier des teintes rares obtenues à partir de plantes, de bois ou de cochenille. L’Artisan qui vend ses articles sous sa propre marque et sous sept autres est confiant dans l’avenir : «  les colorants végétaux prennent de l’intérêt car la hausse du coût des énergies fossiles rend les colorants chimiques à base de pétrole moins concurrentiels. C’est déjà le cas du rouge chimique, désormais au même prix que le rouge de garance. »

 

mardi, juin 4 2013

PASTEL - Test de P. FOUILHOUX des encres et aquarelles - article Pratiques des Arts

Pratique des Arts n°110 juin- juillet 2013

 

Textes Anne Daubrée et Arnaud Dimberton

P46 à53

 

Extraits de l’article Matériel alternatif, recettes maison. Et si vous faisiez vos produits vous-même ?

 

Aquarelles artisanales : la simplicité du monopigmentaire

 

L’aquarelliste Patrick FOUILHOUX a testé pour nous des aquarelles en tubes et godets et des encres de l’Artisan Pastellier. Verdict.

 

DES COULEURS MONOPIGMENTAIRES

« J’ai d’abord noté une odeur dans certains pots d’encre, notamment la couleur prune, qui sent ce fruit. Je trouve que c’est un plus, car la peinture c’est aussi des sensations, et une odeur agréable peut stimuler l’imagination. Ce qui m’a immédiatement frappé, c’est que certaines de ses couleurs naturelles font aussi bien que leurs homologues chimiques. Mais elles ont l’avantage d’être monopigmentaires, ce qui en aquarelle, est un vrai plus.

Les couleurs testées tiennent bien la route, je ne ferai qu’un reproche : l’absence d’une gamme complète. Le bleu de pastel véritable est vraiment magnifique. La couleur laque de noyer se rapproche d’une couleur terre d’ombre brûlée. Le noir de campêche est également original. Je mettrais un bémol sur le jaune de mûrier, trop clair à mon goût, car je préfère peindre avec des jaunes intenses. Le rouge de cochenille éclatant est aussi une belle surprise.

 

MATIERE ET CONDITIONNEMENT

Sur la consistance, j’ai tendance à préférer les tubes d’aquarelle, qui me semblent contenir plus de liant que les godets. Du coup, elles ont un aspect plus crémeux. Pour les godets, la consistance est différente mais la puissance du pigment est équivalente. Leur conditionnement est original. Par contre le bleu de pastel véritable est livré dans un godet circulaire que je ne peux pas ranger dans ma boîte à godets. Les encres sont tout de suite utilisables, et elles offrent une belle profondeur (foncée). »

 

« L’aquarelliste peut réduire sa gamme de couleurs contrairement au pastelliste. J’incite mes élèves à diminuer les leurs. On peut obtenir des couleurs par mélange. Après, il faut avoir des couleurs plaisir ».

« Pour réaliser mes nus, j’utilise souvent une seule couleur. Dans ce cadre, ces produits sont parfaitement. »

mercredi, décembre 14 2011

PASTEL - ALBI LA ROUGE – JOYAU DU TARN – Dossier familial - juillet 2011 - n° 438 - p79 à 82

ALBI LA ROUGE – JOYAU DU TARN – Dossier familial - juillet 2011 - n° 438

 

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ALBI LA ROUGE – JOYAU DU TARN

 

Extrait du texte d’Edouard SEGHUR

 

 

« L’essentiel du Vieil alby s’est développé de la fin du Moyen Âge à la Renaissance, son âge d’or. A cette époque, les marchands albigeois favorisent le commerce du  pastel, une plante locale dont les feuilles fournissent un colorant bleu très recherché. ALBI devient la capitale du « Pays de Cocagne », puisque ce mot viendrait des « coques » (ou boules de pastel) de pastel servant aux teintures. L’indigo, des Indes, mettra fin à la toute-puissance du pastel, mais deux siècles de prospérité auront suffi à asseoir la fortune de la cité.

 

L'Artisan Pastellier : 5, rue Puech Bérenguier 81000 ALBI.

Infos : 05 63 38 59 18 et http://www.artisanpastellier.com/.

Une boutique qui fait revivre le bleu de pastel, décliné en linge de maison, crayons, encre et peinture...

mardi, décembre 13 2011

PASTEL EL ORO AZUL - OSACA Revista de Ocio, SAlud y CAlidad de vida. – Semana del 1 al 7 de octubre de 2011 – numero 259.

 

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OSACA Revista de Ocio, SAlud y CAlidad de vida. – Semana del 1 al 7 de octubre de 2011 – numero 259.

 

PASTEL  EL ORO AZUL

Oscar CHECA texto, Juanjo ISIDRO fotos.

 

 

Aqui podemos hablar de une autentica época azul. Un tono con el que después se harian grandes fortuna, en el renacimiento. Se trata del color conocido como glasto, ondigo o anil.

 

La historia de los colores es una de las mas curiosas y singulares de todo cuanto el hombre ha ideado. El relato y la tonalidad que aqui nos acupa es el azul. Pero no uno cuaquiera,  sino el azul pastel es el nombre que en Francia daban a la planta de la que se extraia. Guesde, herbe de Lauragais, woad, waid, weede, guado, guasto… son los nombres con los que se conocia en otros lugares como Inglaterra, alemania, Holanda, Italia o Espana. Porque, efectivamente, el pastel (adoptaremos su nombre francés) era bien conocido en Europa desde la Antigüedad, aunque seria en el sur de Francia, en Occitania, junto a las orillas del rio Tarn, donde su desarrollo fue mas fructifero. Tanto que, durante varios lustros, toda la region del Lauragais vivio de el y enriquecio a propietarios, tintoreros y, sobre todo, a comerciantes.

 

El triangulo formado por las ciudades de Albi, Touloluse y Carcasona fue el marco donde se desarrollo el cultivo de esta planta.

 

El tono indigo tine las ventanas de la ciudad de Albi, centro de la region francesa que se especializo en el cultivo y preparacion de la planta del azul pastel. Sus propiedades fungicidas la convirtireon en la mas utilizada para proteger viviendas, carretas y animales.

 

 

EL PAIS DE CUCAÑA O EL PAIS DE JAUJA

El imaginario popular de la Edad Media creo un territorio fantastico donde la vida transcurria de la forma mas agradable posible, en el que no era necesario trabajar o se ganaba mucho dinero, muy facilmente y donde habia manjares por todos lados. Se trataba del Pais de Cucaña.

Pero tal vez no fuera un lugar tn fantastico… El nobre, que deriva del francés Pays de Cocagne, hace referencia a la cocagne, la bola que se hacia con las hojas de la planta del pastel, de donde después se extraia el preciado pigmento azul. Cuanto mas tiempo se dejaban secar, mejor era la calidad del mismo. Por eso una expresion de la época decia que « Al Pais de Cocanha, qual lo mai dorm, aquel mai ganha ! », decir , « En el Pais de Cucaña, cuanto mas se duerme, mas se gana ! ». De ahi el mito de un lugar en el que no habia que esforzarse mucho para tener la que se deseara o ser feliz.

Años mas tarde, en le conquista de America, Pizzaro recalo en la ciudad de Jauja, que poseia enormes riquezas acumuladas por las incas y el Pais de Jauja paso e ser sinonimo del Pais de Cucaña.

 

 

LA NUEVA ERA

Hicieron falta mas de 200 años para que otro francés recuperara la planta y el colorante magico que fueran el orgullo y la panacea del suroeste francés. En los años 70, en el espectacular pueblo de Cordes sur Ciel, Gilbert DELAHAYE, un reconocido artista tejedor y tintero, rescatara para sus trabajos aquel oro azul de épocas pasadas. Y a partir de aqui la historia volveria a empezar.

Didier BOINNARD, quimico de profesion y yerno de Claire DELAHAYE, fundo en el año 2000 la marca L’Artisan Pastellier. Bajo ese nombre se dedica a elaborar tintes naturales para telas y maderas, pinturas rusticas ecologicas (es el fabricante de las pinturas de todos los monumentos historicos de Francia) y articulos relacionados con las Bellas Artes, como acuarelas, ceras y pastel, las tizas que todos conocemos y que toman su nombre de este producto. Es una de las nuevas facetas y usos de la  planta. Su Atelier esta en el pueblo de Graulhet, pero en Albi posee una tienda donde se pueden encontrar todos estos productos.

 

 

El pintor Bernard BISTES, especialista en la tecnica al pastel, utiliza las elaboraciones de BOINNARD. Su estudio (y su casa) estan en el Castillo de Mauriac.

Mas al sur, otro Castillo esconde nuevas sorpresas. Se trada del château de Magrin. Patrice Georges RUFINO, un periodista francés lo adquirio tambien a principios de los años 70. Un autentico secadero de cocagnes. Entusiasmado por todo lo que le rodeaba decidio, junto a su esposa, hacer un museo dedicado al pastel.

 

OTRAS OPTIONES

En Albi, uno de los mejores chefs y maestros chocolateros de Francia, Yves THURIES, ha creado un bombon en homenaje a este producto.

 

COMO SE OBTENIA EL PASTEL ?

La extraccion del colorante azul de la hojas del pastel era un proceso lento y costoso. Habia que recolectarlas de la planta a mano y, preferiblemente, a primera hora de la mañana, una vez evaporado el rocio. Después se lavaban y se dejaban secar al sol, removiéndolas para que no fermentaran. Después, se trituraban en un molino y se dejaba escurrir el liquido resultante, que permanecia en el suelo durante 15 dias, bajo la foortuna de una especie de emplasto. A continacion se hacian las cocagnes con las manos, las bolas de pasta de hojas, y se ponian a secar.  Con el sol y el viento, estas esferas reducian su tamaño a la mitad y se volvian duras como piedras. El siguiente paso era romperlas y truturarlas. El polvo obtenido pasaba ahora segunda fermentacion, introducido en agua estancada a la que se añadia orina animal y humana, para fijar el color con el amoniaco contenido en ella. A veces se añadia ajo y vino, supuestamente para evitar ese mal olor, aunque probablemente seria peor el remedio que la enfermedad. Tras remover la mezcla, poco a poco esta iba tomando consistencia, resultando une pasta a la que se llamo agranat. Una vez seca y pulverizada, el pastel estaba listo ser utilizado.

 

 

Para comprender el proceso de tintado con pastel hay que tener muy en cuenta la etapa oxidativa de la tecnica, momento en el que las tejidos (siempre fibras vegetales de calidad), pasan de las tonos verdes a los caracteristcos azules, al entrar en contacto con el aire.

 

 

ISATIS TINCTORIA

Este es el nombre culto de la planta de donde se extrae el pastel, el glasto. Un vegetal que se encuentra por toda Europa y, sobre todo, en los paises mediterraneos. De la familia de la colza, su aspecto pasa desapercibido, excepto en la época de floracion, por sus llamativas e intensas flores amarillas. Sus virtudes terapeuticas son conocidas desde la Antigüedad, especialmente sus propiedades cicatrizantes. De sus semillas se extrae en aceite rico en acidos grassos esenciales. Pero le fuente del color zaul esta en sus hojas, recolectadas precisamente antes de que la planta comience a florecer.

 

 

Esta vez hay que remontarse a los años 90, cuando un belga, Henri LAMBERT, y su esposa norteamericana, Denise, se instalan en el departemento del Gers, en la localidad de Lectoure. Bleu de Lectoure. Buscaran una casa para desarrollar su passion por la pintura y compraron  una antigua curtiduria ya abandonada. Ventanas y contraventanas estaban pintadas de un curioso color azul. Ellos tambien investigaron y, cuando descubrieron todo lo que habia sido el univero del pastel, decidieron recuperar aquel arte de tenir. Claro que tendrian que modificar el largo  y complicado proceso de produccion, asi que, basandose en el sistema ideado en el epoca de Napoleon, pusieron en marcha una nueva manera de extraer el pigmento azul de la hojas del pastel, ayudados por institutos de investigacion y por la Cooperativa Agricola de la Llanura de ariège, CAPA, (lugar donde hoy se cultiva la planta).

 

Carole GARCIA et Nathalie JUIN crearon en 2003 esta empresa de fuerte identidad cultural regional, basada en la utilizacion de un recurso vegetal olivado, el pastel. Las investigaciones de laboratorios farmaceuticos de la ciudad descubrieron que le aceite de de las semillas de esta planta es rico en acidos grasos esenciales, los famosos Omega tres,seis y nueve, lo que la convierte en un excelente producto para la piel.

Asi, han desarrollado toda una gama de cosméticos (jabones, geles, leche hidratante, balsamos, cremas, aceites corporales…)

 

 

A punto de acabar este fantastico recorrido conocemos a otra de la personas apasionadas por el mundo de la famosa planta : Sandrine BANESSY. Es la presidenta de la Academia del Pastel y toda una experta en est tema. Como el resto, adora este color y su historia. Es sorprendente que haya una intitucion dedicada a él, pero tras ver la admiracion con la que la gente la vive, se puede entender. Estamos hablando de algo quténtico. Y no hay tantas cosas de las que se pueda decir lo mismo.

 

La tienda "Bleu Pastel en Cocagne", situada en el pequeno pueblo de Durfort.

 

 

lundi, décembre 12 2011

Pastel - Ecotarn – octobre 2011 – page 23

Ecotarn – octobre 2011 – page 23

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L’Artisan Pastellier en voit de toutes les couleurs

 

Sa peinture au pastelest d’un bleu unique. Quant aux  pastels à l’huileencres de calligraphie et cires à cacheter, ils sont fabriquées à base de produits les plus naturels possibles.

Chimiste de formation, Didier BOINNARD a installé son atelier de fabrication à GRAULHET depuis 2004. Il y fabrique artisanalement une large gamme de produits beaux-arts aux couleurs végétales et de la peinture écologique.

 

Artistes, calligraphes ou simples amateurs peuvent faire leurs achats directement sur internet tandis que la jolie boutique au cœur de la cité épiscopale d’ALBI regorge d’idées de cadeaux. En 2010, l’émission « Des racines et des ailes » sur FR3 a eu un coup de cœur pour cette petite .entreprise unique en son genre bien dans l’esprit UNSECO

 

 

L’Artisan Pastellier, GRAULHET,

05 63 42 12 23,

www.artisanpastellier.com

PASTEL - Mrs (magazine destinés à la femme japonaise) – septembre 2011

Mrs (magazine destinés à la femme japonaise) – septembre 2011

 

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En juin 2011, l’équipe de « Mrs », magazine haut de gamme destiné aux femmes japonaises aisées, est venu consacrer un reportage à la ville d’ALBI, berceau de TOULOUSE-LAUTREC et à son musée.

Ceci en lien avec une exposition consacré à TOULOUSE-LAUTREC au musée Mitsubishi Ichigokan à TOKYO au mois d’octobre 2011. Danièle DEVINCK conservateur en chef du MTL en assure le commissariat aux côtés du directeur Akiya TAKAHASHI.

Couverture du magazine Mrs

première page magazine Mrs

PASTEL - L’OR BLEU DU PAYS DE COCAGNE - L’Esprit du Sud-Ouest – Tarn à la découverte d’un Pays de Cocagne- 1106 – p 84 à p 87.

L’Esprit du Sud-Ouest – Tarn à la découverte d’un Pays de Cocagne- 1106 – p 84 à p 87.

 

PASTEL - L’OR BLEU DU PAYS DE COCAGNE

Texte de Marie-Hélène SERVANTIE, photos p 84 A. FELIX, photos p85 à 87 D. DELPOUX

 

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Autrefois, le Tarn se trouvait pris dans un triangle magique nommé « Pays de Cocagne » reliant ALBI, TOULOUSE et CARCASSONNE. Ses terres fertiles tiraient leur richesse d’une plante tinctoriale fascinante : le pastel. Quelques passionnés relancent aujourd’hui son utilisation et sa culture.

 

Le Pays de Cocagne existe ! Ou du moins ; il a existé, laissant le souvenir d’un pays imaginaire, véritable paradis terrestre où les richesses abondaient sans que l’on ait besoin de s’échiner au travail. « Al pais de Cocanha, qual lo mai dorm, aquel mai ganha ! » : Au Pays de Cocagne, plus on dort, plus on gagne !, s’amusait l’expression populaire. Dans son élégante boutique, située au cœur du Vieil Alby, l’Artisan Pastellier Didier BOINNARD expose dans une vitrine une de ces petites boules marronnasses, appelées coques ou cocagnes, qui plus elles vieillissaient, plus elles gagnaient en qualité tinctoriale ; d’où l’ironie du dicton occitan…

 

Cocagne de pastel

 

Ingénieur chimiste de formation, Didier BOINNARD connaît bien l’histoire, les secrets de fabrication et les extraordinaires propriétés des minuscules particules qui composent ces cocas. En 2000, il a fondé la marque L’artisan Pastellier avec Claire DELAHAYE, fille de Gilbert DELAHAYE, tisserand d’art et teinturier très connu dans la région, qui avait relancé l’extraction du pastel à la fin des années 1970.

« …..

Pigment de pastel

 

Jusqu’à ce qu’une poignée d’irréductibles les redécouvrent ! C’est à ce moment-là de l’histoire que Didier BOINNARD entre en scène.

Dans son atelier de GRAULHET, Didier met au point et développe des teintures naturelles pour le linge de maison, des produits Beaux-arts, des peintures écologiques, intérieures et extérieures, « comme le fameux bleu pastel, réputé repousser les insectes. D’où son application auparavant sur les cornes des vaches et, encore aujourd’hui, sur les volets ».

 

Teinture au pastel des teinturiers

 

Fleurée de pastel

 

Jean-rémi Hot dans la réserve de l'atelier de GRAULHET

 

Peinture beaux-arts extra-fine

 

Pour l’instant il se fournit en « or bleu » auprès de Bleu de Lectoure. Car dans le Tarn, personne ne s’est encore remis à exploiter la plante. Certains commencent à tenter l’expérience à petite échelle. Frédéric BOYER, un « paysan des couleurs », comme il se définit lui-même, vient de prendre part à un groupement foncier agricole (GFA) du côté de Montrosier.

Sur cinq mille mètres carrés, il cultive de manière exclusivement bio des plantes tinctoriales telles que la garance (rouge), la camomille (jaune), les cosmos sulfureux (orange) et, bien sûr, le pastel. « Mon but est d’ouvrir les esprits en montrant qu’il y a de la place pour toutes les formes de culture », insiste ce quadragénaire, qui partage son temps entre la vente directe des plants et ses activités d’animateur à l’environnement au sein d’un centre permanent d’initiative pour l’environnement. Un travail à temps partiel qui lui permet de dispenser ses connaissances sur le sujet auprès des enfants et d’adultes.

Partager un savoir ancestral, c’est aussi ce qui anime Patrice Georges RUFINO. En 1971, cet homme de lettres rachète le château de Magrin, au cœur du Lauragais, qui possède une curiosité : un authentique séchoir à cocagnes. Féru d’histoire, Patrice Georges RUFINO commence alors à accumuler de la documentation sur la plante. Sa passion le pousse à récupérer le dernier moulin pastellier du Pays de Cocagne et à ouvrir en 1983, le musée du Pastel. La même année il crée un « route historique du pastel ». Participant à de nombreux congrès sur le sujet, Patrice Georges RUFINO est devenu un fervent militant du renouveau du pastel. « C’est une plante qui a la chance de résister aussi bien aux basses températures qu’à la sécheresse estivale », s’enthousiasme-t-il. A Toulouse, des scientifiques s’intéressent désormais aux propriétés cosmétiques et thérapeutiques des huiles obtenues à partir de ses graines. » Patrice Georges RUFINO en est persuadé : « Le pastel sera une des plantes crucifères essentielles du troisième millénaire ! »

 

INFOS PRATIQUES

BONNES ADRESSES

 

Boutique de l’Artisan Pastellier

Dans cette jolie boutique ancienne, le pastel se décline en linge de maison, produits cosmétiques et artistiques, etc.

5, rue Puech Bérenguier

81000  ALBI

www.artisanpastellier.com

 

La route du pastel à vélo

(niveau sportif) : fiche du circuit à se procurer auprès du CDT du Tarn ou à télécharger sur www.tourisme-tarn.com (rubrique : info utiles/brochures interactives).

 

Pastel en Pays de Cocagne

Exposition itinérante (avec atelier pour enfants) dans différents office de tourisme.

www.tourisme-tarn.com (Découvrez le Tarn/Le pays de cocagne, du pastel au safran)

 

Musée du Pastel

Tarif adultes 8 euros, enfants de 6 à 18 ans 6 euros.

Château de Magrin

81220 MAGRIN

www.pastel-chateau-musee.com

ENCRES VEGETALES - Artistes Magazine n°151 – Mai Juin 2011 – page 44

Artistes Magazine n°151 – Mai Juin 2011 – page 44

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Dossier L’encre par Anna LAMOTTE.

 

Depuis plus de trois mille ans, les artistes utilisent l’encre pour le dessin et la peinture. Si les méthodes traditionnelles perdurent, bien d’autres sont apparues. Histoire d’un médium qui fascine par ses multiples aspects et applications.

 

Végétales

Ces encres 100% végétales peuvent être utilisées pour l’enluminure, le calligraphie, à la plume, au calame, au pinceau, pures ou en lavis (cf. Testé pour vous, AM n°145).

 

L’Artisan Pastellier

 

LES PLUS :

Elles sont fabriquées à base d’extraits végétauxconnus pour leur qualité tinctoriale, apportant ainsi des tons authentiques. Esthétiques, les encriers de 30 ml sont cachetés à la cire.

 

mercredi, février 9 2011

PASTEL - UN PATRIMOINE DE CLASSE MONDIAL - Mercedes magazine - Hiver 2010 - p36 à 41

PASTEL

UN PATRIMOINE DE CLASSE MONDIAL

Mercedes magazine- Hiver 2010 - p36 à 41

Mercedes magazine propose une visite guidée d'Albi suite au classement par l'UNESCO qu patrimoine mondial de l'humanité l'été drenier, la CITE EPISCOPAL D'ALBI, dans le Tarn, accueille quotidiennement des visiteurs du monde entier.

Le quartier du Vieil ALBY, écrin du joyau qu'est la Cathédrale, et L'artisan Pastellier ont été mis à l'honneur dans cet article.
extrait : Attenant, le quartier de Castelnau, formé entre le XIIe et le XIIIe siècle avec l'accord des trois puissances qui dominaient alors la ville - Le comte de Toulouse, l'évêque d'Albi et le comte de Trencavel - témoigne déjà d'une volonté d'organiser l'espace avec un tracé régulier, des voies plus droites et plus larges. Au croisement des rues Puech-Bérenguier et de la Croix-blanche, on tombe sur la maison du Vieil-Alby, qui associe briques et pan de bois. Au dernier étage, ses propriétaires ont conservé le soleilhou, grenier à ciel ouvert où l'on faisait sécherle pastel, la fameuse fleur bleue. En face, la vitrine colorée de l'Artisan Pastellier invite à pousser la porte de la boutique, où Didier BOINNARD pratique encore des méthodes de fabricaton artisanales.. Ici, comme l'atelier voisin de la Forgeronnette, on perpétue des savoir-faire ancestraux.

mercredi, février 2 2011

PIGMENTS naturels - dossier les pigments - Artistes Magazine N° 149 janvier février 2011 p44 à 45

 

PIGMENTS naturels

Artistes Magazine N° 149 janvier février 2011 p44 à 45- dossier les pigments

Raretés

L'artisan Pastellier propose soixante-dix pigemnts purs (ocres, oxydes, terre de sienne, fluos, métalliques), non coupés de charges, avec trois types de contenances : 50, 200, 500 ml

L'artisan Pastellier

LES PLUS :

Un choix important de pigments rares comme les laques de garance, de noyer, de gaude, les bleus de pastel, de manganèse ou végétal et le magenta de quinacridone.

 

Artistes Magazine à sélectionner les pigment sde l'Artisan Pastellier avec une dizaine d'autres marques, notamment Okhra et les Couleurs du Quai. Cette sélection est accompagnée d'un article très complet sur leur mise en oeuvre.

 

jeudi, septembre 16 2010

PASTEL - Lautrec. Week-end peintures avec Les pinceaux de Cocagne

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Lautrec. Week-end peintures avec Les pinceaux de Cocagne
Du 04/09/2010 au 05/09/2010

Pour cette occasion le prix offert par L'artisan Pastellier se composait d'un coffret de pastel tendre.

Le prix de l'Artisan Pastellier 2010 a été remis à Monsieur Pierre GARCIA de MONTAUBAN.

Publié le 02/09/2010 11:46 | LaDepeche.fr
La remise des prix se fera le dimanche 5 à 17h 30.

En invitant des artistes de toutes régions à venir peindre dans ses rues pittoresques les 4 et 5 septembre Lautrec veut installer une nouvelle dynamique dans cette période qui n'est plus l'été des vacances mais celui très doux où l'on prend le temps de flâner.
Les visiteurs seront donc les bienvenus, et si vous êtes artiste n'hésitez pas à vous inscrire, il suffit d'appeler le 06 77 74 35 59. Paul Vernazobres qui s'est vu confier l'organisation souhaiterait que cette première soit une belle première « A l'instar du festival national de peinture organisé par Magné-Animation dans le Poitou, même si nous n'avons pas la prétention de faire aussi bien».

PASTEL pinceaux de cocagne 2010
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mercredi, septembre 15 2010

PASTEL - Découvrir les secrets de fabrication du pastel

Découvrir les secrets de fabrication du pastel

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LA VIDEO DE LA JOURNEE DU PASTEL : CLIQUEZ ICI

Le Tarn libre – vendredi 23 juillet 2010 – n° 30 – page 17

La dépêche du Midi – Samedi 24 juillet 2010 – page 23

PASTEL tarn libre juillet 2010

L’association « Cœur de cité » en collaboration avec « L’Artisan Pastellier » organise la journée du Pastel, samedi 24 juillet dans le Vieil Alby.

Le pastel, ressource identitaire de notre pays d’Oc et facteur de développement économique régional, s’inscrit dans une démarche globale de développement durable.

Samedi 14h à 17h, devant la maison du Vieil Alby, Didier BOINNARD, « L’Artisan Pastellier », initiera aux secrets du pastel des teinturiers avec, toutes les heures, des mini-conférences et des démonstrations de teinture végétale.

Samedi 24 juillet, rue Puech Bérenguier découvrez l’histoire de cette plante mythique de l’antiquité à nos jours.

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mercredi, avril 7 2010

A la découverte du pastel gras (1ère partie) - Pratiques des ARTS n°91 avril-mai 2010

Pratiques des ARTS n°91 avril-mai 2010, guide pratique page V



A la découverte du pastel gras (1ère partie)

L’article sur l’initiation au pastel gras a été rédigé par Pierre de MICHELIS et contient de nombreux conseils pour la pratique de cet art.

Les bâtons de pastel à l’huile de l’artisan Pastellier ont été testés, ainsi que cinq autres marques connues.

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Un pastel assez tendre et très pigmenté, agréable à travailler dont le nuancier de 72 couleurs contient une grande quantité de teintes transparentes : idéal pour les glacis ou pour modifier les couleurs sans les dénaturer.

Son +
Un nuancier riche en couleurs transparentes.

AtoutsTARN N°83 Printemps 2010

Le magazine trimestriel du conseil général du Tarn a fait un très bel article sur notre société.

AtoutsTARN N°83 Printemps 2010

Pastels tendres, pastels à l’huile, cires à cacheter, aquarelles, pigments naturels, encres pigmentées… La boutique est déjà à elle seule une curiosité.

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Créé il y a maintenant un peu plus de dix ans, en 1999, l’Artisan Pastellier est né de la fusion du talent d’un ingénieur chimiste et d’un patrimoine renaissant de couleurs et teintes naturelles dans la région albigeoise.

Isatis Tinctoria, le pastel des teinturiers a été cultivé intensivement dès le douzième siècle dans le diocèse d’Albi, puis dans le triangle Albi, Toulouse, Carcassonne, région encore appelée « Pays de Cocagne », jusqu’au dix-huitième siècle. Sa culture a fait la fortune de grandes familles du Pays de Cocagne. Les feuilles travaillées en boules (appelées « cocas »), donnaient un bleu exceptionnel. Le pastel était réservé à la teinture des étoffes des plus riches ; les fonds de cuves servaient à fabriquer une peinture à base d’huile de lin pour la protection des volets, et des charrettes (bleu charron). En effet, les anciens avaient remarqué la propriété répulsive de ce bleu envers les insectes.

Bleu charron

Le pastel fut la seule source de teinture bleue disponible en Europe jusqu’à la fin du XVIIè siècle, avant que le développement des routes commerciales vers l’Extrême-Orient permette l’arrivée de l’indigo. « Le pastel est mort à l’arrivée de l’indigo, explique Didier Boinnard. L’indigo avait des propriétés colorantes beaucoup plus élevées que le pastel. » Le pastel avait même totalement disparu de ses anciennes régions de production. « C’est une plante qui revient de loin, poursuit notre artisan pastellier. Dans les années 80 (du siècle dernier) on ne savait plus à quoi ressemblait une graine de pastel. » Heureusement qu’un conservatoire permit de retrouver la graine disparue…

Didier Boinnard a pu ainsi raviver le flambeau des teintures naturelles. Dans son atelier, à Graulhet, les secrets sont bien gardés. « Nous avons un savoir-faire, nous n’avons pas forcément envie de divulguer à tout le monde nos recettes de fabrication, raconte Didier Boinnard. Notre fabrication se démarque par un savoir-faire garantissant le caractère original et artisanal de nos produits, leur qualité haut de gamme, dans le respect et la connaissance des normes environnementales européennes. Notre pastel tendre se différencie des autres pastels par sa texture, par le fait qu’il soit très doux et très tendre. On doit garder nos petits secrets pour nous. « Ainsi, Didier Boinnard n’emploie pas de solvant. Il privilégie les couleurs naturelles, mais aussi les « recettes » employées autrefois ; les matières premières sont donc majoritairement naturelles.

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Un nouveau marché

Evidemment, le bleu de pastel est le produit phare de l’échoppe, sise dans le vieil Albi, à deux pas de la Cathédrale Sainte-Cécile, vu l’importance historique de ce colorant dans notre histoire locale et régionale. Mais la spécificité de l’Artisan Pastellier est de proposer à sa clientèle divers produits authentiques à base de couleurs naturelles, minérales ou végétales, déclinés en gamme pour les arts et la décoration. « Nous sommes dans ce que l’on peut appeler une niche. On intéresse les gens qui sont tentés par les couleurs un peu plus délicates, un peu plus rares. On ne produit pas de gros volumes, pas de grosses quantités, dit encore l’artisan pastellier. On veut garder un côté artisanal. » Ce qui ne l’empêche pas de raisonner en termes de marché : « Il faut réinventer le marché du pastel, comme celui de la garance, autre plante tinctoriale. Le pastel est cultivé en France, la garance aux Pays-Bas. Ces plantes commencent à recréer leur marché. Et en raison de l’augmentation du prix deu pétrole et de l’importance des normes environnementales, le prix du pastel est voisin du prix des couleurs et teintures artificielles.

« Pourquoi dès lors s’en priver. »


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mardi, novembre 24 2009

Pastel - AUTHENTICITE ET SAVOIR-FAIRE - article paru dans GRAND A, n°5, novembre-décembre 2009, page15.

Article de la journaliste de Marie-Flore BORG du journal Grand A de la communauté d'agglomération de l'albigeois.




AUTHENTICITE ET SAVOIR-FAIRE

L'Artisan Pastellier est né en 2000 de la rencontre de deux talents, un ingénieur chimiste et une historienne de l’art. Il propose divers produits authentiques à base de couleurs naturelles, minérales et végétales, déclinés en gammes pour les arts et la décoration.




L’Artisan Pastellier est une petite entreprise composée de trois personnes. Jean-Rémi Hot et Didier Boinnard, artisans pastelliers fabriquent et teintent artisanalement dans l’atelier graulhetois « pays de cocagne ». Cathy Jacob s’occupe quant à elle de commercialiser les produits dans une boutique nichée au cœur du vieil Alby.
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« Le pastel est notre produit de référence. Il donne aux étoffes des bleus authentiques et raffinés. Avec son pigment bleu nous fabriquons de l’encre pour les arts, de l’aquarelle extra-fine, plusieurs gammes de pastels, sans oublier des peintures pour la soie et les tissus » explique Didier Boinnard. Le savoir-faire de ces deux artisans ne s’arrête pas là puisqu’ils ont développé des produits destinés spécifiquement aux beaux-arts. Pour ce faire, ils ont dû élargir leurs gammes de couleurs. « Nous avons mis au point quatre séries d’encres de calligraphie, des pastels à l’huile dont l’onctuosité est très appréciée, des cires à cacheter, des aquarelles extra-fines au miel ou des pigments en pots prêts à l’emploi » raconte Jean-Rémi Hot. Ces fabrications de couleurs inédites pour artistes ont permis à l’entreprise tarnaise de devenir un sous-traitant de marques connues et de créer des produits innovants adaptés à leurs demandes. Autre nouveauté, le catalogue de la petite entreprise s’est étoffé dernièrement avec la mise sur le marché d’une soixantaine de pastels tendres et d’une gamme de peintures écologiques pour la décoration intérieure.

L’Artisan Pastellier se démarque par un savoir-faire garantissant le caractère original et artisanal des produits, et leur qualité "haut de gamme" dans le respect et la connaissance des normes environnementales européennes. Aucun solvant n’est utilisé, les couleurs naturelles et les recettes « d’autrefois » sont privilégiées dans chaque fabrication.




En savoir plus : www.artisanpastellier.com

Retrouvez des coffrets beaux-arts personnalisés au musée Toulouse Lautrec ou auprès de l’office de tourisme à Albi

La boutique – 5 rue Puech Bérengier à Albi - vous propose plusieurs gammes d’encres, d’aquarelles, de peintures, ainsi que du linge de maison et des vêtements.
Contact : 05 63 38 59 18

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A PROPOS DU...

Le bleu de Pastel est le produit phare de l'enseigne, au vu de l'importance de ce colorant dans notre histoire locale et régionale. Le pastel des teinturiers (Isatis Tinctoria) a été cultivé intensivement dès le 12° siècle dans le diocèse d'Albi, puis dans le triangle Albi, Toulouse, Carcassonne (encore appelé "Pays de Cocagne"), jusqu'au 18° siècle. Les feuilles travaillées en boules (appelées "cocas"), donnaient un bleu exceptionnel. Le pastel était réservé à la teinture des étoffes des plus riches ; les fonds de cuves servaient à fabriquer une peinture à base d'huile de lin pour la protection des volets et des charrettes (bleu charron). En effet, les anciens avaient remarqué la propriété répulsive de ce bleu envers les insectes. Le commerce de l’or bleu s’effondre à la fin du 17° siècle à cause des guerres de religion, de mauvaises récoltes, des pratiques frauduleuses des marchands et de l’arrivée de l’indigo.

mardi, juin 16 2009

LES GOÛTS ET LES COULEURS DU "PAYS DE COCAGNE" - Magzine NOTRE TEMPS juillet 2009 N°475

Pastel des teinturiers - pastels tendres LES GOÛTS ET LES COULEURS DU "PAYS DE COCAGNE" - Magazine NOTRE TEMPS juillet 2009 N°475

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